Archive pour la catégorie ‘France’
Le Parti socialiste salue la mobilisation massive des professionnels de la petite enfance du jeudi 11 mars
Vous trouverez ci-dessous le communiqué du parti socialiste concernant la mobilisations des professionnels de la petite santé. Pour aller plus loin sur ce sujet essentiel, nous vous recommandons la lecture de l’article d’Alternantives Économiques: « Politiques familiales: le compte n’y est pas »
La journée de mobilisation des professionnels de la petite enfance s’annonce comme un immense succès. La quasi-totalité des crèches et des structures d’accueil de la petite enfance est mobilisée. Ce mouvement social envoie un signal très fort au gouvernement.
Celui-ci doit immédiatement renoncer au décret porté par Nadine Morano, secrétaire d’Etat à la famille, modifiant les conditions d’accueil dans les crèches. Ce texte prévoit de porter de 10% à 20% les capacités d’accueil collectif en « surnombre » sans embauche de personnel supplémentaire. Il autorise de passer de 50 à 60% la part de personnel non qualifié dans les crèches. Lire la suite de cette entrée »
Guide de la procuration
Dimanche 14 mars 2010, vous aurez à faire le choix de la majorité que gérera notre région pour les 6 années à venir.
Vous ne pouvez pas vous rendre aux urnes le jour dit, il est encore temps de penser à la procuration.
Délais
En théorie, une procuration peut être établie jusqu’à la veille du scrutin. Cependant, il faut tenir compte des délais d’acheminement de la procuration à la mairie et de son traitement en mairie. Donc en pratique, il est préférable de faire sa procuration cinq jours avant le scrutin au plus tard.
Conditions de la procuration
- Vous êtes en vacances.
- Vous avez des obligations professionnelles.
- Vous suivez une formation.
- Vous avez un état de santé ne vous permettant pas de vous déplacer, vous souffrez d’un handicap, vous portez assistance à une personne malade ou infirme.
- Vous êtes inscrit sur les listes électorales d’une commune autre que celle de votre résidence principale.
- Vous êtes placé en détention provisoire ou vous purgez une peine de prison alors que vous jouissez toujours de vos droits électoraux. Lire la suite de cette entrée »
Spéciale Régionales, près de chez vous des cafés débats
A Massy, samedi 23 janvier 2010 de 15h à 18h au Café Bar « L’Europe » – LE BOUCLIER SOCIAL AU QUOTIDIEN !
Rue des Canadiens 91300 MASSY (Face à la Place de France)
En présence d‘Hella Kribi-Romdhane (candidate massicoise de la gauche aux élections régionales du 14 & 21 mars 2010)
et de Jérôme Guedj (Conseil général de l’Essonne – Massy Est, Vice Président du Conseil Général).
A Marcoussis, samedi 23 janvier 2010 de 16h30 à 18h30 à L’Aladin- L’Ile de France, une éco-région !
2 rue Jean Dubosq – 91460 MARCOUSSIS,
En présence d’Olivier Thomas, Conseiller Régional et candidat sur la liste de gauche des 14 & 21 mars 2010.
Retrouvez-nous sur La Coopol
La Parti Socialiste a ouvert à l’ensemble des citoyennes & citoyens un réseau social : www.lacoopol.fr.
C’est une coopérative politique permettant à toutes celles et tous ceux qui le désirent de venir débattre ou d’agir à gauche.
Avec la coopol, découvrez une nouvelle génération d’outils d’organisation et de mobilisation politique pour échanger en ligne et agir sur le terrain.
Militants, sympathisants du PS ou de la gauche, chacun peut s’inscrire !
Vous y retrouverez aussi notre section : http://www.lacoopol.fr/section/champlan
Elections Régionales des 14 & 21 mars 2010
La Section vous propose de retrouver le site de campagne de Jean-Paul HUCHON,
tête des socialistes en Ile de France : www.huchon2010.fr
Vous y retrouverez l’ensemble des propositions pour cette élection, ainsi que l’ensemble des actions du mandat précédent.
Collectif pour la suppression du ministère de l’identité nationale
Le Parti Socialiste soutient l’appel lancé le 4 décembre dernier par une vingtaine de chercheurs pour la suppression du ministère de l’identité nationale. La création de ce ministère relève d’une approche qui enferme l’identité nationale dans des critères d’appartenance et donc d’exclusion. Le débat lancé à la hâte et mis en scène par le gouvernement pour tenter de faire oublier ses échecs ne fait qu’amplifier encore le risque d’enfermement identitaire vers lequel la droite et Nicolas Sarkozy nous entraînent. Fidèle à son histoire, le Parti Socialiste partage la volonté des initiateurs de cet appel de « réaffirmer les idéaux universalistes qui sont au fondement de notre République ». Sandrine Mazetier, Secrétaire Nationale à l’Immigration, participera, au nom du Parti Socialiste, à la Conférence de Presse organisée par le Collectif le lundi 11 janvier 2010 à 11 heures à l’Assemblée Nationale.
Nous vous invitons à signer l’appel en cliquant sur ce lien :
Appel pour la suppression du ministère de l’Identité nationale et de l’Immigration
Réforme de la Taxe professionnelle, un leurre politique avant les régionales ?
Par C Lucas
La taxe professionnelle créée par Jacques Chirac en 1975, sous la présidence de Valéry Giscard d’Estaing avait pour but de faire contribuer les entreprises au financement des infrastructures mises à disposition par les collectivités territoriales (commune, département et région) sur la base de trois critères : les valeurs locatives cadastrales (dites valeurs foncières), les investissements matériels et la masse salariale de l’entreprise.
Entre 1997 et 2002, le gouvernement de Lionel Jospin a amorcé une réforme en douceur de cette taxe, en supprimant la prise en compte de la masse salariale.
Le gouvernement de François Fillon sous la présidence de Nicolas Sarkozy décide de la supprimer à compter du 1er janvier 2010, estimant encore qu’elle serait un frein à la création d’emploi.
A Champlan, près de 80% des recettes proviennent aujourd’hui de cette taxe (via la rétrocession intercommunale), et la commune dispose d’un vivier économique de plus de 2700 emplois pour moins de 2500 habitants. Cette réforme aura donc des conséquences économiques importantes, d’autant plus que le président d’Europ’Essonne (le maire de Massy) veut revoir le pacte financier intercommunal.
La répercussion de cette réforme se fera sentir de différentes manières :
- Sur la revalorisation des bases des valeurs locatives cadastrales, qui permet de calculer nos taxes d’habitation et/ou taxes foncières
- Sur le manque budgétaire de la commune, car la compensation gouvernementale se fera sur la base des recettes 2008.
En somme, avec la suppression de la taxe professionnelle, ce sont les habitants qui paieront les infrastructures destinées aux entreprises. Espérons que l’équipe actuelle ne cherche pas à créer de nouvelles zones d’activité…
Par ailleurs, le gouvernement a annoncé que les administrations territoriales (mairie, conseil général et régional) toucheront une dotation en compensation de la perte de recette que la suppression de cette taxe va induire. Le Parti Socialiste est très critique sur ce point, d’une part parce que cette compensation sera calculée sur la base des taxes perçues en 2008, ce qui fige le niveau des recettes, d’autre part parce qu’en perdant leur pouvoir de décision sur le montant des impôts des entreprises, les municipalités vont perdre une grande partie de leur capacité d’orientation du développement économique de leurs territoire.
Enfin, je me permets par ailleurs de rappeler que la suppression de cette taxe n’est qu’un jeu de « bonneteau » réalisé par le gouvernement, car dans le même temps, celui-ci crée un nouvel impôt constitué de deux taxes :
- la CLA : la Cotisation Locale d’Activité, dont la base sera la valeur foncière, comme précédemment dans la taxe professionnelle, à ceci près que les bases des valeurs locatives vont être réévaluées ;
- une Contribution sur la Valeur Ajoutée de 1,5%, à laquelle toutes les entreprises qui réalisent un chiffre d’affaires supérieur à 152500 € seront assujetties (valeur initialement fixée à 500000 €, puis ramenée à 152500 € par amendement).
Il s’avère que sur ce point, les perdants de cette réforme seront :
- les particuliers qui devront payer le manque à gagner des communes, départements et régions, soit directement par l’augmentation de leurs impôts soit par la diminution des prestations de solidarité mises en place par les administrations territoriales (transports, éducation, culture, solidarités locales…) ;
- les TPE (très petites entreprises) et les PME qui étaient peu imposés par la taxe professionnelle (moins de 1500 € par an en moyenne sur la région IDF), mais dont la nouvelle contribution de 1,5%, doublera au moins leur niveau de taxation, contrairement aux annonces du dossier de presse du ministère des finances ;
- les élus locaux, qui vont perdre un outil d’orientation du développement économique de leurs territoires, ainsi que leur capacité d’ajuster le niveau de leurs recettes.
Cette réforme, même si elle était nécessaire, démontre aujourd’hui que le choix du gouvernement Fillon et de Monsieur Sarkozy est de centraliser la fiscalité à Paris, et de remettre en question l’indépendance des territoires et des élus. Ces décisions sont en opposition directe avec les grands discours sur la décentralisation de l’état. Ainsi, le Président Sarkozy aura beau jeu de critiquer à tout va les gestions territoriales… tout en décidant du niveau de leurs recettes…
Les enjeux de Copenhague : ce n’est pas seulement une question de climat !
Par JF Castell
L’objectif de la conférence de Copenhague qui aura lieu le mois prochain est de parvenir à un accord entre tous les pays sur les objectifs de réduction de nos émissions de gaz à effet de serre (GES) à partir de 2012, quand les engagements pris à Kyoto en 1997 arriveront à échéance. Les enjeux de cette conférence sont considérables : les émissions de GES n’ont jamais été aussi importantes qu’aujourd’hui, et dépassent largement les prévisions les plus pessimistes élaborées dans les années 1990. Si rien ne change, le Groupe International d’Experts sur le Climat (GIEC) estime qu’en 2100, la température aura augmenté de 2 à 5 °C par rapport à sa valeur actuelle.
Les premiers effets de ce réchauffement sur l’environnement sont déjà observables : augmentation du niveau de la mer, sécheresses en régions tropicales, perturbation des rythmes biologiques… Mais son coût humain est également mesurable : en France, la canicule de l’été 2003 a provoqué le décès de 15 000 personnes, et on estime que dans les pays du sud, fragilisés par leur grande pauvreté, le réchauffement climatique fait déjà 200 000 victimes chaque année. Pour le futur, il est difficile de prévoir avec précision les impacts sur notre vie et celle de nos enfants. Nous sommes même incapables d’en imaginer les conséquences s’il dépasse le seuil de 2° C, tant les modifications écologiques, sanitaires et économiques seront importantes. La seule certitude que nous ayons aujourd’hui est que le changement climatique est en marche, que nous ne pouvons plus l’éviter, et que ce sont comme toujours les plus pauvres qui en souffriront le plus.
Pour moi, Copenhague sera un succès si quatre grands engagements sont pris :
- Avant tout, réduire massivement nos émissions de GES. Les estimations du GIEC indiquent que pour éviter un réchauffement supérieur à 2° C, les pays industrialisés doivent réduire leurs émissions d’au moins 30% d’ici 2020.
- Ensuite, lutter contre la déforestation, qui représente aujourd’hui près de 20% des émissions de CO2, le principal GES. Ceci passe nécessairement par une révision drastique de nos politiques agricoles et alimentaires, qui impactent fortement la gestion des terres dans les pays du sud.
- Puisque le changement climatique est maintenant inévitable, et que les populations qui en sont les moins responsables en seront les principales victimes, il faudra soutenir l’adaptation des pays en développement. Les ONG estiment que ceci pourrait coûter 40 milliards d’euros par an d’ici à 2020.
- Enfin, aider les pays du sud à réduire leurs émissions. Ils sont prêts à signer cet engagement à condition que les pays industrialisés les soutiennent par des financements et des transferts de technologie. Le coût estimé est de l’ordre de 70 milliards d’euros par an d’ici 2020.
La conférence de Copenhague ne sera donc un succès que si elle aboutit à la fois à l’engagement vers une réduction massive des émissions des GES, et à l’engagement d’un soutien financier des pays industrialisés vers les pays du sud qui soit durable et proportionné aux besoins. C’est cette exigence que nous devons porter auprès de ceux qui représenteront la France et l’Union Européenne dans ces négociations.
Nos services publics locaux sont menacés.
Le gouvernement veut imposer des lois de recentralisation qui vont mettre en danger l’action des communes, des départements et des régions pour notre éducation, notre santé, nos transports publics, nos emplois et notre aide sociale.
Pour nos enfants, ce seront moins de financements pour nos écoles, nos collèges et nos lycées. Pour nos aînés, ce sera moins d’accompagnement du grand-âge et de la dépendance. Pour nos entreprises et nos emplois, moins de soutien face à la mondialisation.
Les élus locaux sont dévoués au bien public. 73% des investissements viennent des collectivités locales. La décentralisation, c’est la démocratie locale au service des citoyens. Il faut une réforme territoriale pour l’améliorer, pas pour la casser.
Agissez avec nous pour défendre la démocratie locale face à la volonté autoritaire du pouvoir.
A vous de jouer !
Contactez les parlementaires de la majorité présidentielle en utilisant le lien suivant : http://www.parti-socialiste.fr/territoires/
Les bons arguments…
Par J.F. Castell
Notre municipalité a manifestement besoin d’argent : hausse des impôts locaux (6%), augmentation de 3% des tarifs de la cantine et de l’étude surveillée, augmentation de 3 à 6% (selon quotient) des tarifs du centre de loisirs, augmentation de 3% des tarifs du conservatoire de musique pour les Champlanais et de 15% pour les non-Champlanais.
A la question sur la raison d’une augmentation de 15% des tarifs extérieurs du conservatoire, il m’a été répondu « ça reste moins cher que les tarifs extérieurs des conservatoires des villes voisines ». Il est vrai qu’à Champlan, les municipalités précédentes avaient fait de gros efforts sur les tarifs du conservatoire, et les prix attractifs pour les « extérieurs » étaient un moyen de permettre à tous, Champlanais compris, de faire de la musique et d’avoir un choix d’instruments plus large. Il s’agissait donc d’un choix politique. Aujourd’hui, il apparaît que la politique culturelle de notre municipalité se limite à une comparaison simpliste des tarifs du conservatoire avec ceux des voisins.
Mais si cela va au-delà de la culture et s’il s’agit d’aligner tous les tarifs sur ceux des communes voisines, les familles peuvent commencer à s’inquiéter pour le centre de loisirs, les subventions aux associations sportives (et donc les prix des adhésions), les impôts locaux, etc.
Voilà qui va encourager la venue de nouveaux habitants !
« Tram-Train » Massy-Evry
Par J.F. Castell
Le projet
Le projet de « tram-train », tel qu’il a été présenté au cours des réunions publiques de concertation, est ce qui reste de l’ambitieux projet de « tangentielle Ouest-Sud » du Schéma directeur de la Région Ile-de-France de 1994. Il s’agissait d’une nouvelle ligne de chemin de fer reliant Achères à Melun, via Versailles, Massy et Corbeil, répondant ainsi à un besoin de transport en commun rapide de banlieue à banlieue sans passer par Paris. Pour des raisons financières, ce projet n’a jamais abouti.
Aujourd’hui, le projet se limite donc à relier Massy à Evry au moyen d’un « tram-train ». C’est un moyen de transport inspiré du tramway, capable d’emprunter la ligne actuelle du RER C de Massy jusqu’à à Epinay, puis continuant jusqu’à Evry par une ligne de tramway classique, qu’il faudra construire. Dans le meilleur des cas, cette ligne entrerait en service en 2017.
Ses limites
C’est un projet a priori séduisant, mais qui suscite plusieurs remarques.
La première est que son financement n’est toujours pas assuré. Ce projet est estimé à 400 millions d’euros. La région en financerait 43%, l’état 28%, le département 10%. Reste à savoir qui va payer les 19% restants (soit 76 millions).
La seconde est le manque d’ambition du projet. L’idée d’un transport rapide de banlieue à banlieue est abandonnée. La quarantaine de minutes que mettrait ce tram-train pour relier Massy à Evry me paraît peu concurrentielle avec l’usage de la voiture, d’autant plus que deux tronçons sont prévus sur voie unique, ce qui limite fortement les possibilités de densification du trafic et présente des risques de perturbations importantes en cas d’incidents. Ceci serait encore plus inquiétant si le projet de prolongement ultérieur de la ligne jusqu’à Versailles, ce qui est envisagé et souhaitable, était réalisé.
La dernière est que les simulations présentées au cours des réunions de concertation n’indiquent pas de gains de temps significatifs pour les usagers voyageant vers Paris par la ligne C, notamment en raison du changement nécessaire en gare d’Epinay. Ce projet risque donc de faire à peu près autant de mécontents que d’heureux.
A l’heure du développement durable et compte tenu de l’urgence de réduire nos émissions de gaz à effet de serre, il serait aberrant de ne pas soutenir ce projet. On peut seulement craindre que son manque d’ambition ne le place pas à la hauteur de ces enjeux.
Une gare à Champlan ?
Notre municipalité se mobilise activement pour obtenir une gare à Champlan (non prévue dans le projet actuel). Ce serait sans doute une bonne opportunité pour désenclaver Champlan, notamment en-dehors des heures de circulation des bus de la ligne 199. Il faudrait également savoir si Europ’Essonne envisage des transports en commun de complément pour que les usagers résidant loin des gares puissent s’y rendre autrement qu’en voiture.
Enfin, en conseil municipal, M. le Maire a annoncé qu’il avait besoin d’une gare à Champlan car celle-ci s’insérerait dans des « projets », probablement immobiliers, qu’il aurait pour notre village, mais nous n’en savons pas plus.
Statut de La Poste, les Champlanais sur le terrain
Par C. Lucas
La section de Champlan remercie les Champlanais qui sont venus nombreux ce matin, nous rencontrer sur le marché de Longjumeau où nous participions avec les Longjumellois à la « votation citoyenne » pour la tenue d’un référendum sur le changement du statut de La Poste.
Nous avons récoltés 352 signataires en 3 heures de présence sur le marché, confirmant le sondage Ifop à paraître dimanche 4 octobre 2009 dans le journal Sud Ouest Dimanche, annonçant que 59% des Français, sont pour la tenue d’un tel référendum.
In memoriam : le Comité de défense de l’environnement
Par J.F. Castell
Nous avons la douleur de vos faire part de la disparition du comité de défense de l’environnement de Champlan. Après l’assemblée générale bâclée de 2007 (pas de présentation du bilan financier, pas de vote sur le rapport moral du président, pas de constitution d’un nouveau bureau, pas de compte-rendu), le comité de défense a apparemment cessé ses activités : Pas d’assemblée générale en 2008, absence aux forums des associations 2008 et 2009, aucune prise de position publique sur le projet de Tram-train ou sur les résultats de l’enquête de santé environnementale menée à Champlan, disparition du site internet. Un seul indice de survie : l’attribution d’une subvention municipale dans les budgets 2008 et 2009. On se demande sur quelles bases celle-ci a été décidée par le conseil municipal et à quoi elle va servir…
Mon village n’est plus un enfer ?
Par J.F. Castell
Au cours du conseil municipal du 19 juin, M. le Maire a indiqué qu’il travaillait à un projet immobilier pour Champlan. Il voudrait donc inviter de nouveaux habitants à vivre dans ce qu’il décrivait encore il y a peu comme un enfer… Pense-t-il sincèrement que maintenant qu’il est élu, Champlan est devenu un paradis ?
Ainsi, il n’hésite plus à critiquer publiquement (conseil communautaire du 25 mai) les contraintes imposées par le plan d’exposition au bruit. Rappelons que ce plan a pour objectif de protéger les populations contre les nuisances aériennes. Après avoir lutté pendant des années pour le renforcement de ces dispositifs, notre maire les combat aujourd’hui. Incohérence ou cynisme ? A chacun d’apprécier….
Refusons la suppression du Defenseur des enfants
La modification constitutionnelle adoptée en 2008 instaurait un Défenseur des Droits, mais dont les détails renvoyaient à une loi organique.
Les députés et sénateurs socialistes s’étaient inquiétés de son champ d’intervention et du devenir des institutions indépendantes existantes. Le gouvernement s’était voulu aussi flou que rassurant.
Aujourd’hui le gouvernement annonce la suppression pure et simple du Défenseur des enfants, de la Commission Nationale Déontologie et Sécurité (CNDS) et du médiateur de la République.
Si on en croit la presse, le gouvernement aurait envisagé aussi de supprimer la Haute Autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité (Halde), en passant par la Commission nationale informatique et libertés (CNIL), le contrôleur général des lieux privatifs de liberté (instituée en octobre 2007), avant d’y renoncer, en raison semble-t-il des spécificités de leurs domaines d’intervention…
La défenseure des enfants est une réelle innovation dans notre pays, permettant à la voix de l’enfant de trouver un place dans le système judiciaire notamment. Une place pondérée, et non démagogique, mais une place réelle. Que ce soit dans le domaine des ruptures familiales difficiles, lors de la détention ou la rétention des parents, les 20000 interventions, ont fait avancer le pays des droits de l’homme sur le chemin des droits de l’enfant.
De nombreuses organisations nationales et internationales comme l’UNICEF condamnent ce revirement. Le signal donné par un pouvoir exécutif supprimant une institution indépendante sans débat et sans consensus est le pire signal que la France puisse donner dans le domaine des droits démocratiques.
Nous restons fidèles au vote unanime du parlement en 2000, et pensons que à quelques mois des dix ans de cette institution, à quelques jours de la célébration du 20ème anniversaire de la Convention internationale des droits de l’enfant, le temps aurait été d’un débat de fond tirant le bilan de l’action de cette institution, et fort de ce bilan de permettre un renforcement de ses contributions (en lui permettant de prononcer une injonction lorsque ses recommandations ne sont pas suivies d’effet, de proposer une transaction, d’être entendue par toute juridiction ou de saisir le Conseil d’Etat d’une demande d’avis sur les textes). Pour se justifier le gouvernement promet que le défenseur des droits, aura ces attributions. Pourquoi ne pas les attribuer directement à une institution reconnue, expérimenté en veillant à susciter un accord aussi unanime du parlement que lors de son sa création?
Nous vous invitons à rejoindre les soutiens de la Défenseure des enfants :
http://www.defenseuredesenfants.fr/pourundefenseurdesenfantsindependant.php
Le Parti socialiste appelle à signer massivement l’appel à l’Ultimatum climatique
Martine AUBRY, Première secrétaire, Laurence ROSSIGNOL, Secrétaire nationale à l’environnement et au développement durable, et Eric LOISELET, Secrétaire national adjoint, reçoivent aujourd’hui au siège du Parti socialiste les représentants des 11 ONG* qui ont lancé l’appel à l’Ultimatum climatique.
Cette rencontre est l’occasion de discuter des enjeux du réchauffement climatique et du défi de taille qui pèse sur l’humanité. De ce point de vue, la conférence de Copenhague est un rendez-vous majeur : de sa réussite ou de son échec dépendra l’avenir de la planète et un nouvel équilibre nord-sud.
Le Parti socialiste soutient pleinement l’initiative des organisations qui ont lancé l’appel à l’Ultimatum climatique. Martine AUBRY a signé l’appel et invite tous les militants et les élus socialistes ainsi que tous les Français à apporter leur soutien à l’Ultimatum climatique sur www.copenhague-2009.com.
Le Parti socialiste demande au président de la République de mettre en oeuvre tous les moyens politiques et diplomatiques nécessaires pour que la France et l’Europe puissent prendre la tête du combat climatique lors de la conférence de Copenhague. Cet engagement de la part de notre pays doit se traduire dans les actes et non plus seulement dans les discours : il en va de l’avenir de notre civilisation. Le Parti socialiste en appelle également à la responsabilité des pays industrialisés qui devront faire un effort sans précédent vis à vis des pays du Sud, premières victimes du réchauffement.
Le Parti socialiste reste mobilisé et actif pour les semaines et les mois à venir et pèsera de tout son poids, au coté de ses partenaires européens et internationaux (Parti socialiste européen, Internationale socialiste), pour que la conférence de Copenhague soit un succès.
Communiqué du Parti socialiste
* Le RAC France, Greenpeace France, WWF France, CARE France, OXFAM France, la Fédération Internationale des Droits de l’Homme, Médecins du Monde, les Amis de la Terre, Action Contre la Faim, le Secours Catholique, la Fondation Nicolas Hulot.
Rentrée scolaire 2009 : l’éducation nationale en danger
Communiqué du Bureau national du Parti Socialiste
De nombreuses menaces pèsent sur la rentrée.
Avec les suppressions massives de postes, ce sont 13500 enseignants et personnels qui ne seront plus devant les élèves cette année ! Le gouvernement prévoit déjà d’en supprimer 16000 de plus en 2010… Les conséquences sont désastreuses : les fermetures de classes sont nombreuses ; les remplacements ne sont pas tous assurés ; il manque des infirmiers et des conseillers d’orientation ; les actes d’incivilités sont en nette hausse ; la diminution du nombre d’auxiliaires de vie scolaire (AVS) ne permet pas l‘accueil dans de bonnes conditions de nombreux élèves handicapés. Quant à la diminution des moyens dans les écoles maternelles, elle entraînera une très forte baisse de la scolarisation des enfants de moins de 3 ans.
À cette politique budgétaire à courte vue s’ajoutent de nombreuses « réformes » régressives. La suppression progressive de la carte scolaire créera inévitablement un système éducatif à deux vitesses et renforcera les inégalités entre établissements. Les réformes de la formation des enseignants remettent en cause la qualité de cette formation. Les nouveaux programmes et la semaine de 4 jours à l’école primaire imposent aux jeunes élèves les journées les plus lourdes et les plus longues d’Europe. La réforme du bac professionnel se traduira par un étranglement des filières professionnelles, pourtant outils essentiels de promotion sociale pour de nombreux élèves en difficulté.
Le Parti socialiste condamne fermement la politique éducative du gouvernement qui plonge l’école dans une crise sans précédent et s’attaque aux fondements mêmes du service public d’éducation.
Le Parti socialiste propose une autre politique pour l’école. A l’heure d’une crise économique et sociale majeure, nous devons investir dans l’avenir de notre pays et de nos enfants en accordant une priorité absolue à l’éducation. Nous proposons :
• Un moratoire immédiat sur les suppressions de postes et une programmation pluriannuelle des recrutements de personnels.
• Une revalorisation des métiers de l’éducation et une rénovation de la formation des enseignants.
• Un plan de lutte contre les inégalités scolaires : renforcer les ZEP, diminuer le nombre d’élèves par classe, promouvoir les expériences innovantes, soutenir les familles en difficultés et assurer la mixité sociale.
• Un vaste chantier d’amélioration des méthodes pédagogiques pour la réussite de tous, à tous les niveaux scolaires et avec l’ensemble des acteurs concernés, dans le cadre de la mise en place des services publics personnalisés.
La droite n’aime pas l’école et ne l’a jamais aimée. Sa politique sacrifie l’avenir de notre pays en rognant sur l’éducation de nos enfants. Le Parti socialiste sera fortement mobilisé pour dénoncer cette politique et proposer des choix alternatifs, porteurs d’avenir et d’espoir pour la France et ses nouvelles générations.
Le 2 juillet 2009, le PS proposait une contribution Climat Energie universelle
Le défi du réchauffement climatique nécessite une forte mobilisation.
Pour être à la hauteur des enjeux, et alors que le gouvernement poursuit ses consultations, le Parti socialiste propose la création d’une contribution climat énergie universelle, ou CCEU.
Pour le Parti socialiste, la CCEU a vocation à modifier en profondeur les comportements. C’est un outil de transition vers une société dans laquelle le logement, les déplacements, les modes de consommation seraient moins consommateurs d’énergie.
Toutes les énergies fossiles et non fossiles doivent être concernées par la CCEU. Les recettes devront être consacrées à l’amélioration de notre efficacité énergétique et à la lutte contre le changement climatique. La CCEU ne saurait en aucun cas se substituer à la taxe professionnelle, ainsi que l’a proposé Nicolas Sarkozy.
Pour le Parti socialiste, l’exigence écologique doit être accompagnée de mesures de justice sociale pour ne pas pénaliser celles et ceux qui sont les plus exposés à la crise. C’est, pour nous Socialistes, un préalable absolu avant toute mise en œuvre d’une telle mesure.
Le Parti socialiste demande que la mise en place d’une contribution climat énergie universelle s’accompagne des mesures suivantes :
- des aides directes et des compensations spécifiques à destination des ménages modestes et des entreprises les plus exposées.
- des aides ciblées sous la forme de « chèques transports » pour les habitants et les entreprises des zones rurales
- en matière de logement, des aides directes aux locataires et propriétaires pour soutenir les ménages en situation de précarité énergétique, avec la création d’un droit opposable à l’efficacité énergétique des logements pour les locataires.
Les ressources collectées permettront également d’encourager l’investissement pour favoriser la mutation technologique, pour développer les énergies renouvelables, et réduire globalement les consommations énergétiques.
Laurence Rossignol, Secrétaire nationale à l’environnement et au développement durable, 02/07/2009
Travail du dimanche : une tromperie organisée
En réponse à la grave crise économique qui sévit actuellement, la droite a comme seule réponse des reculs sans précédent sur le droit du travail. La nouvelle proposition de loi sur le travail du dimanche en est un exemple flagrant. Le texte débattu la semaine prochaine est loin de présenter des concessions par rapport au texte précédent. Derrière la communication, la vérité du texte présenté est la généralisation du travail dominical dans le commerce. Plus de 5000 communes touristiques seront touchées. Ce sont toutes les grandes villes de France, les villes moyennes et les petites villes qui sont frappées de plein fouet par la proposition de loi.
A rebours des discours lénifiants de la majorité, pour l’extrême majorité des salariés, il n’y aura ni volontariat ni contrepartie au travail dominical qui leur sera imposé sous peine de sanction, jusqu’au licenciement.
La mise en avant du volontariat pour quelques zones qui se comptent sur les doigts d’une main relève de la tromperie. Quel demandeur d’emploi exprimera son refus de travailler le dimanche au moment de l’entretien d’embauche ? Le texte ne prévoit en outre aucun droit de retour automatique à un poste sans travail dominical. La majorité crée ainsi le volontariat obligatoire !
Le Parti socialiste s’oppose avec force à ce recul social extrêmement préoccupant pour les droits des salariés. Il s’y oppose pour les mêmes raisons que lors des débats sur le premier texte présenté en décembre 2008. Les critiques restent les mêmes. Pour le Parti socialiste, le travail du dimanche est :
- inefficace sur le plan économique
- dangereux pour les salariés
- néfaste pour la vie sociale
Communiqué du Secrétariat National
Sécurité sociale 21 milliards de déficit… où sont les recettes ?
Par C .Lucas
En ce mercredi 10 juin 2009, le gouvernement annonçait le déficit de la sécurité sociale, porté à près de 21 milliards d’euros.
Pourtant depuis 2002, les gouvernants successifs nous ont produits des réformes à tours de bras pour résorber le déficit qu’ils creusent un peu plus tous les ans :
- On a même chercher à dérembourser à tours de bras, accusant les malades de se soigner ;
- On a même eu une taxe nouvelle, juste après l’élection de Nicolas Sarkozy à la présidence, la FRANCHISE DE SANTE ;
- On a même petit à petit transféré les remboursements au secteur privé, les mutuelles, si vous préférez ;
- On a même stigmatisé les malades, qui étaient fautif du déficit de part leurs mauvaises santés ;
- On a même, il y a peu, rendu coupable les malades, de ne pas travailler durant leurs arrêts maladies ;
- On a même rendu responsable les futures mères qui s’arrêtaient durant leur grossesse et après pour s’occuper de leur nouveau né ;
- On a même accusé les pères de prendre un congés paternité, donc ne plus travailler, pour assister & soulager la mère de leur enfant.
La droite stigmatise systématiquement et pointe du doigts les dépenses de santé dans notre pays.
Et une fois encore, sur ce blog, je rappelle au lecteur, les comptes de la sécurité sociale comprennent les dépenses mais aussi les recettes.
Et si l’on s’attachait à regarder les recettes de la sécurité sociale depuis 2002 :
- Réduction sur les bas salaires de plus en plus significatives depuis la loi Fillon de 2003 ;
- Exonération de nombreuses par salariales des cotisations sociales sans condition ;
- La réforme du PAQUET FISCAL (août 2007), avec exonération de cotisations sociales et d’impôts des heures supplémentaires, dont le nombre s’est élevé pour l’année 2008 à 750 millions, soit 8 milliards de moins dans les caisses de l’Etat, juste pour l’année 2008 ;
- Enfin, depuis décembre 2008, la réforme « ZERO CHARGE », où un SMIC pour un employeur ne coûte quasiment plus, mais ne rapporte plus rien non plus dans les caisses de l’état.
Toutes ces réformes de réduction et d’exonération nous ont été présentés car elles faciliteraient l’emploi dans notre pays… même si nous sommes en période de crise économique & sociale. L’employeur de base (sans vouloir les critiquer outrageusement) sait depuis le paquet fiscal que pour 8 emplois, il lui suffit de remplacer le 9ième par des heures supplémentaires sur les 8 premiers…
Le chômage devrait s’établir à près de 900000 de plus d’ici fin 2009… et il ne cesse de s’accroître, ces réformes ont démontrés leur inefficacité sur l’emploi, mais leur efficacité a déshabillé les recettes de l’assurance maladie, l’assurance chômage et des caisses de retraite. Le transfert des services publics au secteur marchand libérale est en marche , et depuis 2007 en marche forcée…
Le Parti Socialiste a proposé diverses solutions depuis des années :
- Annuler le paquet fiscal, déjà ;
- Réformer la fiscalité salariale sur la valeur ajoutée des entreprises ;
- Lier les réductions et les exonérations à des plans pluriannuels d’embauche et de formation…
« Il est temps que nous, citoyens, reprenions le pouvoir » Harlem Désir
La section de Champlan appelle à une mobilisation forte autour de la liste conduite par Harlem Désir en Ile de France.
Nous avons pu constater votre intérêt malgré les médias autour des propositions du PSE, soit en porte à porte, soit lors de nos rencontres dans les rues de notre commune, ou encore lors du café débat du 15 mai 2009 que nous avions organisés, réunion d’ailleurs où vous êtiez pratiquement 50 autour d’Alain Richard, un vrai succès pour une petite commune comme Champlan.
Alors Dimanche 7 juin 2009, il n’y a qu’un seul tour, n’oubliez pas UN SEUL VOTE UN SEUL TOUR UN SEUL JOUR,
…
Harlem Désir, tête de liste du Parti socialiste pour l’Île-de-France
« Le 7 juin, les Français devront choisir entre deux modèles de société. Le projet des socialistes européens, le Manifesto, est de loin le programme le plus novateur, le plus crédible et le plus audacieux. C’est un véritable acte de construction de l’Europe politique par lequel les socialistes de 27 pays dessinent une autre Europe, plus sociale, plus écologique, plus démocratique, plus indépendante.
La droite promet l’Europe qui protège mais elle a constamment démantelé les droits sociaux, libéralisé les services publics, encouragé le dumping social et fiscal, attaqué les libertés. Si elle est en tête le 7 juin, elle s’arrogera un permis de détruire notre modèle social. Dès le 8 juin au matin, elle ressortira des tiroirs ses projets ultralibéraux : le travail du dimanche, les suppressions de postes de fonctionnaires, les attaques contre les congés maladie et parentaux, la privatisation de la Poste. Au Parlement français comme au Parlement européen, la seule loi que la droite défend, c’est la loi du plus fort, la loi du tous contre tous.
Il est temps que nous, citoyens, reprenions le pouvoir face aux gouvernements conservateurs. C’est pourquoi je lance un appel au sursaut démocratique : les Français doivent faire mentir les sondages et envoyer un signal fort pour une autre Europe. Et, pour cela, je veux dire cette vérité simple mais essentielle : le 7 juin, un seul vote pourra changer l’Europe : le vote socialiste. »
Le 29 Mai à Massy – Réunion publique

Vendredi 29 mai 2009 à 20h30, venez participer à la réunion publique autour de :
- Benôit HAMON, porte-parole du PS et candidat aux élections européennes
- François LAMY, député de la 6è circonscription de l’Essonne et secrétaire national du PS
- Jérome GUEDJ, Vice-président du Conseil général de l’Essonne et membre du Bureau national du PS
- Hella KRIBI-ROMDHANE, secrétaire de la section PS de Massy et candidate aux élections européennes
La réunion a lieu à la Maison de la Formation et de l’Emploi, 10 avenue du Noyer-Lambert à Massy (91300).
Café Débat, 15 mai 2009 à 20h30 au Village Café de Champlan
Face à la crise, quel rôle pour l’Union Européenne.
La section de Champlan vous propose de venir débattre avec Alain RICHARD (candidat aux Européennes & Ministre de la Défense de 1997 à 2002) sur ce thème.
Le café débat a lieu le vendredi 15 mai 2009 à 20h30 au VILLAGE CAFE, 1 rue de la Division Leclerc (CHAMPLAN 91160).
Deux ans de Nicolas Sarkozy : l’échec
Deux ans après l’élection de Nicolas Sarkozy, les faits sont sans appel. La situation de la France en mai 2009 est pire qu’en mai 2007, et pas seulement à cause de la crise. L’absence de résultats est le principal trait de sa présidence. C’est un échec du point de vue même des objectifs qu’il s’était fixés publiquement, en témoignent la baisse du pouvoir d’achat, l’augmentation du chômage, la hausse de la délinquance violente, les difficultés à se loger, à se soigner, etc. Aucune des grandes promesses de 2007 n’a été tenue.
Les socialistes dénoncent avec force ce bilan catastrophique, chiffres et faits à l’appui. Mais nous ne faisons pas que critiquer. Nous proposons. Oui, une autre politique est possible et crédible. Elle existe. C’est celle portée par les socialistes.



