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Réforme de la Taxe professionnelle, un leurre politique avant les régionales ?
Par C Lucas
La taxe professionnelle créée par Jacques Chirac en 1975, sous la présidence de Valéry Giscard d’Estaing avait pour but de faire contribuer les entreprises au financement des infrastructures mises à disposition par les collectivités territoriales (commune, département et région) sur la base de trois critères : les valeurs locatives cadastrales (dites valeurs foncières), les investissements matériels et la masse salariale de l’entreprise.
Entre 1997 et 2002, le gouvernement de Lionel Jospin a amorcé une réforme en douceur de cette taxe, en supprimant la prise en compte de la masse salariale.
Le gouvernement de François Fillon sous la présidence de Nicolas Sarkozy décide de la supprimer à compter du 1er janvier 2010, estimant encore qu’elle serait un frein à la création d’emploi.
A Champlan, près de 80% des recettes proviennent aujourd’hui de cette taxe (via la rétrocession intercommunale), et la commune dispose d’un vivier économique de plus de 2700 emplois pour moins de 2500 habitants. Cette réforme aura donc des conséquences économiques importantes, d’autant plus que le président d’Europ’Essonne (le maire de Massy) veut revoir le pacte financier intercommunal.
La répercussion de cette réforme se fera sentir de différentes manières :
- Sur la revalorisation des bases des valeurs locatives cadastrales, qui permet de calculer nos taxes d’habitation et/ou taxes foncières
- Sur le manque budgétaire de la commune, car la compensation gouvernementale se fera sur la base des recettes 2008.
En somme, avec la suppression de la taxe professionnelle, ce sont les habitants qui paieront les infrastructures destinées aux entreprises. Espérons que l’équipe actuelle ne cherche pas à créer de nouvelles zones d’activité…
Par ailleurs, le gouvernement a annoncé que les administrations territoriales (mairie, conseil général et régional) toucheront une dotation en compensation de la perte de recette que la suppression de cette taxe va induire. Le Parti Socialiste est très critique sur ce point, d’une part parce que cette compensation sera calculée sur la base des taxes perçues en 2008, ce qui fige le niveau des recettes, d’autre part parce qu’en perdant leur pouvoir de décision sur le montant des impôts des entreprises, les municipalités vont perdre une grande partie de leur capacité d’orientation du développement économique de leurs territoire.
Enfin, je me permets par ailleurs de rappeler que la suppression de cette taxe n’est qu’un jeu de « bonneteau » réalisé par le gouvernement, car dans le même temps, celui-ci crée un nouvel impôt constitué de deux taxes :
- la CLA : la Cotisation Locale d’Activité, dont la base sera la valeur foncière, comme précédemment dans la taxe professionnelle, à ceci près que les bases des valeurs locatives vont être réévaluées ;
- une Contribution sur la Valeur Ajoutée de 1,5%, à laquelle toutes les entreprises qui réalisent un chiffre d’affaires supérieur à 152500 € seront assujetties (valeur initialement fixée à 500000 €, puis ramenée à 152500 € par amendement).
Il s’avère que sur ce point, les perdants de cette réforme seront :
- les particuliers qui devront payer le manque à gagner des communes, départements et régions, soit directement par l’augmentation de leurs impôts soit par la diminution des prestations de solidarité mises en place par les administrations territoriales (transports, éducation, culture, solidarités locales…) ;
- les TPE (très petites entreprises) et les PME qui étaient peu imposés par la taxe professionnelle (moins de 1500 € par an en moyenne sur la région IDF), mais dont la nouvelle contribution de 1,5%, doublera au moins leur niveau de taxation, contrairement aux annonces du dossier de presse du ministère des finances ;
- les élus locaux, qui vont perdre un outil d’orientation du développement économique de leurs territoires, ainsi que leur capacité d’ajuster le niveau de leurs recettes.
Cette réforme, même si elle était nécessaire, démontre aujourd’hui que le choix du gouvernement Fillon et de Monsieur Sarkozy est de centraliser la fiscalité à Paris, et de remettre en question l’indépendance des territoires et des élus. Ces décisions sont en opposition directe avec les grands discours sur la décentralisation de l’état. Ainsi, le Président Sarkozy aura beau jeu de critiquer à tout va les gestions territoriales… tout en décidant du niveau de leurs recettes…
Fusion CCEE & CCCH, un projet avorté… pour le moment
Par C Lucas
Nous avions informés tant sur ce blog que dans notre bulletin local, que le préfet avait décidé de mettre tout en place pour réaliser la fusion de l’Intercommunalité Europ’Essonne et celle du Coeur d’Hurepoix (Longpont, Nozay, Villejust & Montlhéry), nous avions d’ailleurs à plusieurs reprises émis des doutes sur une réelle volonté de construire un vrai projet sur ce territoire au profit de certains élus leur permettant d’asseoir le pouvoir politique dans le nord Essonne (Longjumeau & Massy, entre autres).
Toutes les communes de ces deux intercommunalités avaient jusqu’au 17 octobre 2009 pour statuer en conseil municipal, cela a été chose faite à Champlan le 18 septembre 2009, sans information des Champlanais ni consultation de ces derniers.
Nous apprenons que les communes du Coeur d’Hurepoix ont statués de la manière suivante :
- 6 voix contre : Longpont & Nozay,
- 6 voix pour : Montlhéry & Villejust.
Le vote favorable a cette fusion n’ayant pas obtenu une majorité, celle ci est donc rejetée par la communauté des communes du Coeur d’Hurepoix.
Nous vous tiendrons informés dans nos lignes dès que des informations complémentaires nous seront parvenus.
Statut de La Poste, les Champlanais sur le terrain
Par C. Lucas
La section de Champlan remercie les Champlanais qui sont venus nombreux ce matin, nous rencontrer sur le marché de Longjumeau où nous participions avec les Longjumellois à la « votation citoyenne » pour la tenue d’un référendum sur le changement du statut de La Poste.
Nous avons récoltés 352 signataires en 3 heures de présence sur le marché, confirmant le sondage Ifop à paraître dimanche 4 octobre 2009 dans le journal Sud Ouest Dimanche, annonçant que 59% des Français, sont pour la tenue d’un tel référendum.
A Champlan, “l’enfance n’est pas essentielle” ?
par Christophe Lucas
Au cours de ces
dernier mois, l’engagement des socialistes de Champlan a pris de multiples formes. Nous avons réussi notamment à organiser dans notre village une réunion publique avec Alain Richard, ministre de la défense de 1997 à 2002, avec lequel vous avez été près de 50 à débattre sur les enjeux de ces élections européennes.
Pendant ce temps, l’équipe municipale approuvait l’éventuelle fusion de notre communauté d’agglomérations « Europ’Essonne avec celle du « Cœur du Hurepoix » et de la commune de Linas, sans aucune concertation citoyenne (validée en conseil municipal le 18 septembre 2009).
Après 18 mois de mandat, les choix politiques de l’équipe municipale sont clairs : privilégier les dépenses « visibles » (fleurissement du village, réfection des trottoirs, etc.) et réduire les services aux Champlanais : accès à tous aux services de l’enfance, soutien aux personnes en recherche d’emploi, accès à la culture pour le plus grand nombre, développement de l’aide aux associations, soutien aux anciens …
Ainsi les dernières décisions du conseil municipal conduisent à une augmentation significative (de 3 à 15% selon les cas) des tarifs de la cantine, du centre de loisirs, du conservatoire de musique, aggravant ainsi les difficultés financières des familles, déjà touchées par l’augmentation de 6% des impôts locaux. Parallèlement à cela, la municipalité réduit les dépenses liées aux sorties scolaires et au fonctionnement de l’équipe éducative (photocopies, fournitures & ATSEM) ;
Peut être que ces nombreuses augmentations permettent de financer les indemnités complémentaires de 2000 € de notre maire, votées en novembre 2008 et jamais remises en cause au cours des conseils municipaux qui ont suivis, ou encore l’évolution exponentielle des frais communaux (téléphones par exemple : dont les coûts ont progressé de plus de 15000 € en un an).
Par ailleurs, nous constatons que l’engagement de M. le Maire en faveur de l’environnement semble s’être évanoui. Aucun des travaux engagés depuis 18 mois n’a été effectué avec le souci d’utiliser des eco-matériaux ou des produits réputés peu nocifs pour la santé. De même, si le fleurissement de la commune est assez réussi, il ne nous semble pas très « durable » de le réaliser exclusivement avec des plantes annuelles.
Enfin, nos engagements citoyens ne s’arrêtant pas seulement aux difficultés communales, nous prenons toute notre part dans le combat qui allie l’ensemble des partis de gauche et de nombreux syndicats pour un appel à la sauvegarde du service public postal. A travers une « votation citoyenne » à laquelle, nous vous invitons à participer, le samedi 3 octobre 2009 entre 9h00 & 12H00 sur le marché de Longjumeau.
Sécurité sociale 21 milliards de déficit… où sont les recettes ?
Par C .Lucas
En ce mercredi 10 juin 2009, le gouvernement annonçait le déficit de la sécurité sociale, porté à près de 21 milliards d’euros.
Pourtant depuis 2002, les gouvernants successifs nous ont produits des réformes à tours de bras pour résorber le déficit qu’ils creusent un peu plus tous les ans :
- On a même chercher à dérembourser à tours de bras, accusant les malades de se soigner ;
- On a même eu une taxe nouvelle, juste après l’élection de Nicolas Sarkozy à la présidence, la FRANCHISE DE SANTE ;
- On a même petit à petit transféré les remboursements au secteur privé, les mutuelles, si vous préférez ;
- On a même stigmatisé les malades, qui étaient fautif du déficit de part leurs mauvaises santés ;
- On a même, il y a peu, rendu coupable les malades, de ne pas travailler durant leurs arrêts maladies ;
- On a même rendu responsable les futures mères qui s’arrêtaient durant leur grossesse et après pour s’occuper de leur nouveau né ;
- On a même accusé les pères de prendre un congés paternité, donc ne plus travailler, pour assister & soulager la mère de leur enfant.
La droite stigmatise systématiquement et pointe du doigts les dépenses de santé dans notre pays.
Et une fois encore, sur ce blog, je rappelle au lecteur, les comptes de la sécurité sociale comprennent les dépenses mais aussi les recettes.
Et si l’on s’attachait à regarder les recettes de la sécurité sociale depuis 2002 :
- Réduction sur les bas salaires de plus en plus significatives depuis la loi Fillon de 2003 ;
- Exonération de nombreuses par salariales des cotisations sociales sans condition ;
- La réforme du PAQUET FISCAL (août 2007), avec exonération de cotisations sociales et d’impôts des heures supplémentaires, dont le nombre s’est élevé pour l’année 2008 à 750 millions, soit 8 milliards de moins dans les caisses de l’Etat, juste pour l’année 2008 ;
- Enfin, depuis décembre 2008, la réforme « ZERO CHARGE », où un SMIC pour un employeur ne coûte quasiment plus, mais ne rapporte plus rien non plus dans les caisses de l’état.
Toutes ces réformes de réduction et d’exonération nous ont été présentés car elles faciliteraient l’emploi dans notre pays… même si nous sommes en période de crise économique & sociale. L’employeur de base (sans vouloir les critiquer outrageusement) sait depuis le paquet fiscal que pour 8 emplois, il lui suffit de remplacer le 9ième par des heures supplémentaires sur les 8 premiers…
Le chômage devrait s’établir à près de 900000 de plus d’ici fin 2009… et il ne cesse de s’accroître, ces réformes ont démontrés leur inefficacité sur l’emploi, mais leur efficacité a déshabillé les recettes de l’assurance maladie, l’assurance chômage et des caisses de retraite. Le transfert des services publics au secteur marchand libérale est en marche , et depuis 2007 en marche forcée…
Le Parti Socialiste a proposé diverses solutions depuis des années :
- Annuler le paquet fiscal, déjà ;
- Réformer la fiscalité salariale sur la valeur ajoutée des entreprises ;
- Lier les réductions et les exonérations à des plans pluriannuels d’embauche et de formation…
« Il est temps que nous, citoyens, reprenions le pouvoir » Harlem Désir
La section de Champlan appelle à une mobilisation forte autour de la liste conduite par Harlem Désir en Ile de France.
Nous avons pu constater votre intérêt malgré les médias autour des propositions du PSE, soit en porte à porte, soit lors de nos rencontres dans les rues de notre commune, ou encore lors du café débat du 15 mai 2009 que nous avions organisés, réunion d’ailleurs où vous êtiez pratiquement 50 autour d’Alain Richard, un vrai succès pour une petite commune comme Champlan.
Alors Dimanche 7 juin 2009, il n’y a qu’un seul tour, n’oubliez pas UN SEUL VOTE UN SEUL TOUR UN SEUL JOUR,
…
Harlem Désir, tête de liste du Parti socialiste pour l’Île-de-France
« Le 7 juin, les Français devront choisir entre deux modèles de société. Le projet des socialistes européens, le Manifesto, est de loin le programme le plus novateur, le plus crédible et le plus audacieux. C’est un véritable acte de construction de l’Europe politique par lequel les socialistes de 27 pays dessinent une autre Europe, plus sociale, plus écologique, plus démocratique, plus indépendante.
La droite promet l’Europe qui protège mais elle a constamment démantelé les droits sociaux, libéralisé les services publics, encouragé le dumping social et fiscal, attaqué les libertés. Si elle est en tête le 7 juin, elle s’arrogera un permis de détruire notre modèle social. Dès le 8 juin au matin, elle ressortira des tiroirs ses projets ultralibéraux : le travail du dimanche, les suppressions de postes de fonctionnaires, les attaques contre les congés maladie et parentaux, la privatisation de la Poste. Au Parlement français comme au Parlement européen, la seule loi que la droite défend, c’est la loi du plus fort, la loi du tous contre tous.
Il est temps que nous, citoyens, reprenions le pouvoir face aux gouvernements conservateurs. C’est pourquoi je lance un appel au sursaut démocratique : les Français doivent faire mentir les sondages et envoyer un signal fort pour une autre Europe. Et, pour cela, je veux dire cette vérité simple mais essentielle : le 7 juin, un seul vote pourra changer l’Europe : le vote socialiste. »
Le 29 Mai à Massy – Réunion publique

Vendredi 29 mai 2009 à 20h30, venez participer à la réunion publique autour de :
- Benôit HAMON, porte-parole du PS et candidat aux élections européennes
- François LAMY, député de la 6è circonscription de l’Essonne et secrétaire national du PS
- Jérome GUEDJ, Vice-président du Conseil général de l’Essonne et membre du Bureau national du PS
- Hella KRIBI-ROMDHANE, secrétaire de la section PS de Massy et candidate aux élections européennes
La réunion a lieu à la Maison de la Formation et de l’Emploi, 10 avenue du Noyer-Lambert à Massy (91300).
Café Débat, 15 mai 2009 à 20h30 au Village Café de Champlan
Face à la crise, quel rôle pour l’Union Européenne.
La section de Champlan vous propose de venir débattre avec Alain RICHARD (candidat aux Européennes & Ministre de la Défense de 1997 à 2002) sur ce thème.
Le café débat a lieu le vendredi 15 mai 2009 à 20h30 au VILLAGE CAFE, 1 rue de la Division Leclerc (CHAMPLAN 91160).
Deux ans de Nicolas Sarkozy : l’échec
Deux ans après l’élection de Nicolas Sarkozy, les faits sont sans appel. La situation de la France en mai 2009 est pire qu’en mai 2007, et pas seulement à cause de la crise. L’absence de résultats est le principal trait de sa présidence. C’est un échec du point de vue même des objectifs qu’il s’était fixés publiquement, en témoignent la baisse du pouvoir d’achat, l’augmentation du chômage, la hausse de la délinquance violente, les difficultés à se loger, à se soigner, etc. Aucune des grandes promesses de 2007 n’a été tenue.
Les socialistes dénoncent avec force ce bilan catastrophique, chiffres et faits à l’appui. Mais nous ne faisons pas que critiquer. Nous proposons. Oui, une autre politique est possible et crédible. Elle existe. C’est celle portée par les socialistes.
« Une question de bon sens…! »
Nous connaissons la situation économique et sociale subie depuis des mois, qui s’aggrave de jour en jour, près de 200000 chômeurs en plus depuis le 1er janvier 2009, et des économistes s’accordent à nous dire que ce nombre serait porté près de 900000 en plus d’ici la fin 2009.
Le gouvernement « Umpiste » répond à cette crise soit par des « mesurettes », soit par des financements accordés aux banques (35 milliards, dont 12 déjà donnés sans garantie), quand nos voisins européens décaissent au profit des ménages des centaines de milliards pour soutenir l’économie et la consommation.
Notre Président allié à son ministre de l’Economie, dont on a pu constater la pertinence et la clairvoyance depuis 18 mois, prépare un aménagement complémentaire du paquet fiscal voté à l’été 2007, pour permettre aux contribuables soumis à l’ISF de défiscaliser encore plus leur taxation personnelle et patrimoniale, argumentant auprès de sa ministre « c’est une question de bon sens ». Une mesure encore ciblée au profit des foyers fiscaux, qui seraient « dans le besoin »…?
Il me paraît à nouveau évident, que cette mesure serait encore un « bras d’honneur » aux nombreux français qui ne peuvent plus boucler leur budget personnel.

Contre la paquet fiscal, Contre le bouclier fiscal… et ses aménagements, nous ne pouvons que nous s’indigner des méthodes qui ne font qu’agrandir le fossé entre ceux qui souffrent réellement de la crise et les 10% de la population les plus nantis.
Pour tout cela, nous ne pouvons que soutenirle bouclier social, « le contre plan de relance proposé par le Parti Socialiste« , « la pétition pour la suppression du paquet fiscal« .
Par C Lucas
Face à la crise, il est vraiment urgent d’agir
Pour financer le vrai plan de relance dont la France a besoin, les socialistes demandent à Nicolas Sarkozy :
- de supprimer les mesures fiscales injustes : le bouclier fiscal,qui a permis aux 834 contribuables les plus riches de France de recevoir chacun un chèque de l’État de 368 000 euros, et le paquet fiscal (défiscalisation des heures supplémentaires,…) ;
- d’arrêter le plan de suppression de postes dans la fonction publique, et d’abord dans l’éducation et à l’hôpital ;
- de stopper le gel des dotations d’État aux collectivités locales.
- de verser une aide de 500 euros pour 13 millions de personnes bénéficiaires de la Prime pour l’emploi et des minima sociaux ;
- de baisser la TVA pour relancer la consommation et soutenir les PME-PMI ;
- d’accompagner les salariés licenciés et d’empêcher les licenciements boursiers.
Le gouvernement et Nicolas Sarkozy doivent sortir du discours, pour en venir enfin aux actes
Alors que la crise économique s’aggrave et que la crise sociale est encore devant nous, que les plans sociaux s’enchaînent et que les chiffres du chômage explosent, le pays n’est toujours pas doté d’un plan de relance permettant de répondre à la situation. L’Insee prévoit un recul du PIB de 1,5% au premier trimestre puis de 0,6% au deuxième. À ce rythme, le recul du PIB pourrait être de 3% à la fin de l’année.
Les conséquences sur l’emploi sont désastreuses. Après avoir déjà perdu plus de 110.000 emplois en 2008, la France devrait en perdre de nouveau plus de 330.000 au seul premier semestre 2009 (déjà 90000 en janvier et près de 80000 en février…).
Pourtant, le gouvernement s’obstine dans une politique qui échoue, maintien le paquet fiscal, et refuse d’ouvrir le dialogue avec les organisations syndicales. Rien n’est prévu pour soutenir le pouvoir d’achat et la consommation, qui a pourtant reculé de 2% en février pour les produits manufacturés.
Le parti socialiste a fait des propositions parfaitement adaptées à la situation économique de la France, un plan de relance massif, de 50 milliards d’euros ; un plan reposant sur le soutien à l’investissement, notamment public via les collectivités territoriales, et sur la relance du pouvoir d’achat : aide exceptionnelle de 500 euros aux bénéficiaires de la PPE et des minima sociaux, revalorisation immédiate de 3% du Smic, baisse de 1 point du taux normal de TVA…
Le Parti socialiste rappelle également la nécessité absolue de supprimer le mécanisme d’encouragement aux heures supplémentaires qui, dans un contexte de recul de l’activité, est un véritable facteur de chômage, et d’annuler le paquet fiscal de manière à retrouver les marges de manœuvre nécessaires à la relance du pouvoir d’achat et de la consommation.
Dans les circonstances actuelles, la France a besoin de décisions précises et efficaces. Le gouvernement et Nicolas Sarkozy doivent sortir du discours, pour en venir enfin aux actes. Il ne suffit pas de dénoncer les stock options injustifiés, les bonus démesurés et les parachutes dorés. Une loi s’impose, comme le demandent et le proposent sans attendre, les socialistes.
Communiqué du Bureau national
Pétition pour l’abrogation du « Paquet fiscal »
Pour la justice sociale, pour la relance, abrogeons le paquet fiscal
La France traverse la plus grave crise économique et sociale depuis la fin de la seconde guerre mondiale. Loin de prendre la mesure de la situation, le gouvernement n’a toujours pas adopté le plan de relance dont notre pays a besoin.
Le bouclier fiscal adopté par la majorité UMP-Nouveau Centre dès le mois de juillet 2007 est une mesure profondément injuste qui accentue les inégalités en protégeant les plus fortunés des Français. Lire la suite de cette entrée »
La France en libertés surveillées
Le 11 mars 2009, le Parti Socialiste a publié ce livre dont nous vous faisons part de l’avant-propos.
« Pour qu’on ne puisse abuser du pouvoir, il faut que, par la disposition des choses, le pouvoir arrête le pouvoir. » Montesquieu in L’Esprit des Lois.
Alors que la France traverse une crise économique et sociale sans précédent
depuis 1929, un pouvoir omniscient s’acharne à écorner les principes qui fondent le cœur de notre pacte républicain.
Depuis plusieurs mois et dans un même mouvement, les injustices, les reniements de droits sociaux et les atteintes répétées aux libertés publiques se succèdent : le vote du paquet fiscal et la loi sur la récidive instaurant les peines planchers, les franchises médicales et la loi sur la rétention de sûreté, la réécriture du code du travail et la reprise en main de l’audiovisuel public… Le mouvement de recul des droits est global.
Pôle emploi : »Au chômage? faites le 39.49 (à partir de 0,11 € selon opérateur) »
Lors de la fusion très contestée ANPE – Assedic et la mise en place de Pôle emploi, les syndicats des salariés de ces deux agences avaient alerté sur les dangers et l’inefficacité de la mesure. Hélas, tout ce qui était dénoncé s’avère juste. A grand renfort médiatique la Ministre Christine Lagarde annonçait que cela réduirait le nombre de chômeurs suivis par un agent, atteignant le chiffre idyllique de 30. Que constate t’on ? La moyenne s’élève à 161 chômeurs par agent.
Et ces chiffres sont ceux annoncés avant les dramatiques augmentation de chômeurs de janvier (+ 90.200) et les prévisions du pire pour les mois à venir.
Mais que les chômeurs se rassurent, un numéro unique existe pour leur « simplifier » la vie : le 39.49. Lire la suite de cette entrée »
Des heures en plus… du service public en moins !
Par C Lucas
750 millions d’heures supplémentaires défiscalisées déclarées en 2008 contre 900 attendus.
Soit 400 000 Emplois… non créés…
Soit 8 milliards d’euros de moins dans les caisses de l’état, entre l’impot et les caisses de cotisations sociales.
Le chômage explose depuis 3 mois…
Le pouvoir d’achat est en berne…
Les services publics les plus essentiels (éducations, hôpitaux, transports, culture) sont démantelés par le Président et son gouvernement au profit des sociétés privées dont le sens d’équité sociale et géographique n’a d’intérêt que dans la rentabilité.
Le Parti Socialiste a des propositions :
lire un résumé du plan de relance proposé par le Parti Socialiste
Appel à participer aux manifestations du jeudi 29 Janvier 2009
Un appel à la mobilisation pour la défense de l’emploi, des salaires, du pouvoir d’achat, de la protection sociale et des services publics face à la crise, a été lancé le 15 décembre dernier par la CGT, la CFDT, FO, la CFTC, la CGC, la FSU, l’UNSA et Solidaires, puis repris dans les branches professionnelles du privé et l’ensemble des services publics.
Dans toute la France, des manifestations interprofessionnelles se tiendront. Le Parti socialiste soutient et appelle à la participation de toutes et tous.
Cette mobilisation dont on reconnaît déjà qu’elle sera d’ampleur est l’expression collective de l’inquiétude des Français face à la crise économique, et celle de leur volonté d’appeler le gouvernement à un changement de cap radical.
SARKOZY et FILLON ne semblent pas prendre la mesure de cette situation et s’entêtent dans une politique douce avec les puissants et dure avec les plus fragiles. Nos concitoyens les plus en difficultés souffrent d’une qualité de vie qui se dégrade et d’un pouvoir d’achat en berne.
Dans la rue, il nous faut aujourd’hui tirer la sonnette d’alarme pour réclamer qu’une politique nouvelle, qui réponde aux inquiétudes des Français, soit mise en place. Gage au Parti socialiste, avec toute la gauche, de donner un débouché politique à cette protestation et de formuler des propositions concrètes. C’est tout le sens du plan anti-crise annoncé la semaine dernière par Martine AUBRY.
Le Parti socialiste appelle donc à participer jeudi 29 janvier dans toute la France aux manifestations, et pour l’Île-de-France à la grande manifestation qui partira de la Place de la Bastille à 14h.
Comme convenu avec les organisations syndicales, dans le respect de l’indépendance de chacun, le Parti socialiste sera présent le long du trajet pour soutenir les manifestants, en organisant un point fixe boulevard des Filles du Calvaire au niveau du Cirque d’hiver. Il appelle tous ses militants à rejoindre les manifestations et, en ce qui concerne l’Ile de France, à être massivement présent à ce « point fixe. »
Communiqué de Claude BARTOLONE
Secrétaire national aux Relations extérieures
Agir vraiment contre la crise
Martine Aubry, Première secrétaire, a présenté les propositions du Parti socialiste pour répondre à la crise, le Mercredi 21 janvier 
avec Didier Migaud, Député, conseiller pour les finances et la fiscalité
Michel Sapin, Député, Secrétaire national à l’économie
Alain Vidalies, Député, Secrétaire national au travail et à l’emploi
et des membres du Secrétariat national.
Télécharger l’intégralité du plan de relance
Régarder l’intervention de Martine Aubry (réalisée en partenariat la chaîne Public Sénat)
Droit d’amendement, la Démocratie en danger (vidéo 2)
Le régime Sarkozy souhaite limiter le droit d’amendement des députés, de la majorité, comme de l’opposition.
C’est inacceptable.
Sans le droit d’amendement nombre de textes de loi serait passé sans que les Français en soient informés.
Droit d’amendement, la Démocratie en danger (vidéo 1)
Le 20 janvier 2009, une crise politique est née à l’Assemblée nationale. La majorité UMP veut museler l’opposition.C’est le peuple Français à qui on interdit la parole.
Europ’Essonne – Coeur du Hurepoix :
Un Préfet pressé ?
Monsieur le Préfet de l’Essonne a annulé une réunion de la Commission Départementale de Coopération Intercommunale (CDCI) le jour même, pour convoqué à la place le 22 décembre prochain une réunion, dont le seul orde du jour sera :
« la volonté préfectorale de fusion de la Communauté de Communes Cœur du Hurepoix et de la Communauté d’Agglomération Europ’Essonne »
L’urgence, quant à elle, s’expliquerait par la volonté du Préfet de disposer d’un avis de la CDCI l’autorisant à prendre un arrêté de fusion avant le 31 décembre 2008, afin que la fusion des communautés puisse être effective au 1er janvier 2009.
Il semble que le Président de la Communauté d’Agglomération d’Europ Essonne (Maire de Massy) et la secrétaire d’état à l’Ecologie (Maire de Longjumeau) étaient informés au préalable de cette volonté, ce que l’on a pu constaté lors du Conseil Communautaire du 17 décembre 2008 à Champlan. Lire la suite de cette entrée »
Ressortissants européens :
INSCRIVEZ VOUS SUR LES LISTES ELECTORALES
AVANT LE 31 DECEMBRE 2008
Le PS appelle les ressortissants des pays de l’Union européenne résidant en France à s’inscrire sur les listes électorales pour pouvoir voter aux élections européennes du 9 juin 2009.
Pour cela ils doivent s’inscrire sur les listes électorales avant le 31 décembre 2008. Comment : se rendre dans la mairie de sa commune d’habitation et y remplir un formulaire d’inscription muni d’une pièce d’identité en cours de validité (passeport, CNI, carte de séjour) et d’un justificatif de domicile ou de paiement des impôts locaux.
Le Parti Socialiste résolu contre l’extension du travail du dimanche
L’extension du travail du dimanche : une réforme
inefficace sur le plan économique,
dangereuse pour les salariés,
néfaste pour la vie sociale
Le volume de consommation n’a pas fait un bond spectaculaire depuis que les ventes sur Internet sont possibles. De nouveaux produits, de nouvelles formes de distribution émergent. Ces bouleversements ne modifient pas les contraintes ou les choix des consommateurs.En pleine crise économique et sociale, la droite poursuit la déréglementation du droit social. Après l’annonce dans les Ardennes de l’extension des contrats précaires, après le vote en catimini d’un amendement ouvrant la voie à la retraite à 70 ans, le Président de la République s’attaque aujourd’hui au travail dominical, qu’il veut étendre.
C’est ainsi qu’à sa demande, une proposition de loi a été inscrite à l’ordre du jour en juillet dernier. Retirée puis réinscrite à plusieurs reprises du fait des atermoiements de l’UMP, le Président de la République veut aujourd’hui passer en force. Certes devant l’opposition des organisations syndicales, la mobilisation et de la Gauche et de ses élus, l’hostilité du petit commerce et de l’artisanat le gouvernement a réduit le nombre de dimanche travaillés. Mais ne nous y trompons pas : il s’agit d’un simple repli tactique. L’objectif du Président de la République reste le même.
Le Parti socialiste s’oppose avec force à cette réforme qui est inefficace économiquement, dangereuse pour les salariés et néfaste pour la vie sociale. Lire la suite de cette entrée »
Martine Aubry élue Première Secrétaire
Martine Aubry a été élue Première secrétaire du Parti Socialiste, à l’issue du Conseil National du 25 novembre 2008.
Selon le rapport de la commission de récolement approuvé par 159 voix (76 contre et 2 abstentions) Martine Aubry a obtenu 67451 voix et Ségolène Royal 67349 voix.
Pour son premier discours comme première des militantes, la maire de Lille a fixé une feuille de route collective : rassemblement et renouvellement profond, dans une ligne politique clairement ancrée à gauche.
Voici l’intégralité de son discours : lire le discours de Martine Aubry


